Pourquoi l’Aikido ?

L’Aikido n’est pas un sport. L’Aikido n’est pas de la danse non plus.

L’Aikido est complexe. L’Aikido est un art martial d’une beauté et d’une efficacité incroyables.  Pour exceller dans un art traditionnel, le pratiquant doit comprendre l’utilisation de son propre corps  et des divers outils, l’application pertinente de principes au coeur de la technique. Il doit se discipliner et se purifier. Nous avons l’immense opportunité d’étudier trois disciplines interdépendantes, qui ont su maintenir leur connexion avec leurs racines martiales : les techniques et principes originels de l’Aikido ont pour but la victoire dans un contexte guerrier.

Elles ont été développées le siècle dernier par O-sensei UESHIBA Morihei. Les techniques constituent une porte qui mène au coeur des arts martiaux traditionnels. Elles sont juste un moyen, pas le but. La progression va du plus simple au plus complexe, pour finir par atteindre une étonnante simplicité. C’est une merveilleuse métaphore de tout art et de la vie. Les arts guerriers représentent également des arts de paix.

Les techniques à mains nues, au sabre, au bâton, constituent des outils qui nous construisent physiquement et mentalement.  La nature duelle, le coeur des arts martiaux traditionnels, est certainement la raison pour laquelle nous revenons sans cesse au dôjô pour nous entraîner encore et encore.

Qu’est-ce qu’on étudie exactement ?

L’Aikido est un art martial japonais dont les principes fondateurs sont l’harmonisation et l’utilisation de l’énergie du partenaire. La pratique est partagée entre le TAI-JUTSU (techniques à mains nues), et les BUKI-WAZA (techniques d’armes) : AIKI-KEN (sabre) et AIKI-JO (bâton).

TAI-JUTSU – le terme TAI-JUTSU évoque les techniques à mains nues de l’Aikido. Nous pouvons les subdiviser en : KATAME-WAZA (techniques d’immobilisation) et NAGE-WAZA (projections). Nous étudions également des techniques de désarmement (BUKI-DORI).

AIKI-KEN – c’est le sabre de l’Aikido. L’étude de l’AIKI-KEN comprend les coupes de base (SUBURI), ainsi que des kata (exercices conventionnels) avec un ou des partenaire(s) (KUMI-TACHI). L’AIKI-KEN puise ses origines au cœur du Moyen-Âge japonais.

AIKI-JO – l’aiki-jo se réfère aux techniques de bâton de l’Aikido. Nous étudions les 20 SUBURI, les kata des 13 et 31 séquences, ainsi que les  10 KUMI-JO, kata avec partenaire(s). Il existe également des KATA qui mixent le bâton et le sabre. Cette discipline est appelée KEN-TAI-JO. Elle comprend sept KATA.

Ces trois disciplines, reliées par le concept de RI-AI (cohérence), sont étroitement   liées. Elles sont indissociables.

Quand et où s’entraîne-t-on ?

On s’entraîne mentalement, on s’entraîne à la maison, dans un parc, mais nous disposons aussi de deux lieux d’étude plus conventionnels : Fléron (Takemusu Aiki dôjô) et Liège (Eken dôjô). Merci de nous contacter.

Avec qui ?

Nous nous entraînons avec quiconque désire sincèrement emprunter un chemin d’évolution personnelle, veut apprendre à se défendre, possède ou non une expérience dans les arts martiaux, est sensible à la culture japonaise… Nous travaillons sur le long terme avec toute personne qui n’a pas d’a priori concernant l’âge, la race, le statut social de ses camarades de passion. Nous accueillons les gens patients qui ne sont pas obsédés par la compétition, la rapidité, l’efficacité… mais ont la volonté de découvrir et approfondir leurs connaissances et capacités martiales !

Intéressé(e) ?

Nous vous proposons 2 cours d’initiation personnalisés. Merci de vous munir d’une tenue décontractée : pantalon ample, tee-shirt, pieds nus. Les « outils » vous seront éventuellement prêtés pour un essai. Il suffit de vous présenter 20 minutes avant le keiko. N’oubliez pas de nous annoncer votre visite !